La Ville sur Aldéia

Généralités

Les villes sur Aldéia sont nombreuses et immenses : on recence plus de 4000 villes dépassant le million d’habitants, quasiment un millier entre dix et vingt millions d’habitants et une grosse dizaine dépasse la vingtaine de millions d’habitants. Les plus étendues recouvrent une superficie d’une petite dizaine de milliers de kilomètres carrés. 95% de la population Aldéienne y vit.

Leur organisation (structurelle aussi bien que politique) dépend de la région d’Aldéia sur laquelle elle se trouve. Toutefois, il y a certains aspects qui varient peu d’une ville à l’autre. Ce sont ces aspects que nous allons tenter de décrire tout au long de cette section.

Les plus grandes villes d’Aldéia
Nom Pop. Ville Pop. Agglomération
Nagor 52M 115M
Eléo 49M 97M
Ruh 45M 86M
Singatoka 41M 81M
Dranawa 38M 73M
Rombre 37M 68M
Irkeshtam 34M 66M
Aron 32M 59M
Alcera 27M 58M
Primis 25M 52M
Fushu 23M 51M
Eralis 21M 45M

La Ville dans tous ses états

Les centres-villes

Certaines villes ont gardé un centre-ville historique, datant parfois de plusieurs millénaires (comme à Primis) et pieusement conservé. Ces centres-villes historiques regorgent de dédales de ruelles qui font le bonheur de la plupart des touristes. Ils sont très peu habités ; on y trouve plutôt des administrations, des magasins, des musées... L’étroitesse des rues fait qu’ils sont totalement interdit à la circulation.

D’autres centres-villes ont été totalement modifés et ont vu surgir de terre des gratte-ciel démesurément haut. Ici, se trouve des banques, des sociétés de services, des centres commerciaux, etc. Inutile de chercher des quelconques habitants, il y en a extrêmement peu. Généralement, ce sont des grands patrons qui habitent dans les derniers étages de leur tour de verre et de métal.

Les banlieues

Les banlieues sont très très étendues. Le plus souvent, elles sont également tout en hauteur. Dans cette jungle urbaine se côtoient des immeubles d’habitations, des industries, des centres commerciaux. En un mot, c’est le souk ! Rien n’est organisé, l’expansion urbaine n’a pas été maîtrisée de sorte que l’organisation des banlieues est totalement anarchique. La plupart des villes ont cessé leur croissance. Mais des quartiers entiers sont souvent réamménagés, les chantiers de construction ne cessent jamais dans les villes.

Certaines villes avaient construit une enceinte fortifiée pour se protéger, pendant les temps de guerres. Certaines de ces enceintes sont toujours présentes. Un exemple caractéristique est Irkeshtam. Ces murailles sont généralement haute d’une centaine de mètre et entoure l’ensemble de la ville, de sorte que la ville continue de pousser dans le sens vertical. Au delà de ces murailles, il y a des habitations mais elles ne sont pas considérées comme faisant partie de la ville. Ces quartiers ne sont en plus généralement pas des plus fréquentables.

Le système de zones

Pour pallier ce manque d’organisation, l’Ambassade a instauré un système de zones dans les villes. C’est l’Ambassade qui fixe les zones selon ses propres critères (niveau de vie, criminalité, pollution...). Il y en a trois, il y a une appellation mixte, qui dépend en fait de l’endroit où on se trouve sur Aldéia.

  • zone 1 ou zone jaune. Cette zone est spéciale, elle regroupe toutes les administrations, les sièges de gouvernement et d’ONG. Des quartiers entiers sont parfois entièrement dévolues à cette zone. Les vieux centre-villes sont souvent aussi classés en zone 1. mais on y trouve également des habitations riches dans de très grands gratte-ciel luxueux ainsi que des magasins de luxe, les sièges des grandes entreprises et organisations. Cette zone n’abrite aucune industrie, il n’y a pas ou peu de pollution. La criminalité y est très réduite.
  • zone 2 ou zone bleu. On y trouve des habitations modérées dans des buildings de hauteur moyenne. La très grande majorité des Aldéiens vit là (80% environ). Les commerces sont des hypermarchés ou des supermarchés. Cette zone est également le siège des industries légères et des industries de pointe ; les industries lourdes ou polluantes ont élu domicile à la périphérie de cette zone, à la limite des zones rouges. La criminalité y est restreinte car la Police est assez présente.
  • zone 3 ou zone rouge. Les zones rouges sont souvent mises à l’écart et isolés du reste de la ville, ces ghettos modernes sont vus comme des zones dangereuses. On y trouve des cités entassées dans des gratte-ciel sombres ou des Taudis-bidonvilles (15% de la population). Les zones rouges servent, de plus, d’interface avec l’Underground, ce qui n’est pas pour arranger les choses. Il n’y a ni commerce, ni industrie tellement la sécurité dans cette zone laisse à désirer. Cette zone “bénéficie” toutefois de la pollution des industries de la zone 2. La criminalité est très élevée car la Police n’ose pas y aller, c’est la LEMAD qui se charge de la sécurité dans cette zone ainsi que de toute son organisation ; les vols, les agressions, les actes de vandalisme, les incendies, les braquages sont le lot quotidien de ces habitants.

Il est à noter qu’on dit plutôt « zone 1 » et « zone 2 » mais que l’on dit « zone rouge » comme pour mieux marquer la différence. D’ailleurs, les habitants des zones rouges ne se font guère d’illusion et ont inventé un proverbe : « Né en zone rouge meurt en zone rouge ». C’est tout dire.

 
univers/vie_quotidienne/ville.txt · Dernière modification: 11 March 2006 23:12 par axolotl
 
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